Archives
Catégories
Commentaires
Calendrier
Samedi, 31 Octobre 2009
La communication confiance
«Cette année, on constate que le moral des Français remonte très vite, le sentiment que leur pouvoir d'achat va bien aussi, souligne Vincent Leclabart. En revanche, ils manifestent une envie de consommer qui a complètement chuté. Il y a une forme de distance prise par rapport au modèle consommatoire. Consommer n'est plus une fin en soi». Pour Dominique Lévy, «cette prise de distance ne date pas de la crise. [Cette dernière] a donné aux gens une raison de se poser et de réfléchir à leur consommation. C'est une prise de conscience collective. Il y a vis-à-vis des marques et de la publicité une distance qui continue de se creuser. Cette distance est accentuée par le fait que la consommation est responsable de la crise et que les marques n'ont pas pris la mesure de ce qui se passait et ont entretenu pendant cette crise un discours essentiellement centré sur les prix. Or, ce qui est surprenant dans cette étude, c'est que c'est moins le pouvoir d'achat qui est en panne que le désir d'acheter.. On a moins d'envie, moins de plaisir»
Doit on Pointée du doigt, la publicité ? Son «image se dégrade lentement, estime Vincent Leclabart, mais elle n'est pas la cause, elle est le reflet de tout cela. C'est la société de consommation dans son ensemble qui commence à être sérieusement critiquée. Notamment les marques, pour la première fois. Les consommateurs attendent de la distribution, des marques, de la publicité qu'elles évoluent beaucoup», vers «plus de respect, plus de considération». A ce titre, les campagnes centrées sur le prix ne convainquent plus le consommateur ; pire, elles auraient tendance à l'agacer. «Le discours sur le prix pour le prix est perçu comme un discours simplificateur qui prend le consommateur à la fois pour un gogo et pour un portefeuille sur pattes», analyse Dominique Lévy. «Il considère qu'il faut arrêter de lui raconter que ce n'est pas cher ; il veut que ce soit bien et que le prix soit juste. Un changement est en train de s'opérer : le consommateur a le sentiment d'être plus conscient et plus porteur que les annonceurs. Il estime que les marques, au lieu de parler de prix, devraient se montrer plus réalistes, plus proches de lui et en phase avec la société.»
Pour le fondateur de l'agence Australie, qui compte notamment E.Leclerc parmi ses clients, «l'enjeu dans la distribution, c'est que le prix facteur déterminant - ne peut rester le seul message qu'on envoie aux consommateurs. C'est la façon de dire le prix, la façon de dire ce que l'enseigne veut construire avec ses clients qui est importante». Plutôt que de leur parler de développement durable, les consommateurs «souhaitent qu'on les aide pour consommer en respectant la planète, la nature, l'ordre social».
Mercredi, 30 Septembre 2009
La pub sur le net : Le net le 1er canal publicitaire pour la Grande-Bretagne
La publicité sur internet a dépassé pour la première fois la pub télé et devient le premier canal pour les dépenses publicitaires…du moins en Grande Bretagn. Selon l’Internet Advertising Bureau et pricewaterhouseCoopers, les dépenses publicitaires en ligne ont augmenté de 4,6 % au premier semestre, quand la pub télé a vu ses recettes chuter de 17 %. Internet représente maintenant 23,5 % du marché britannique, contre 21,9 % pour la publicité… Les annonceurs ne font que suivre les internautes, de plus en plus nombreux et de plus en plus présents sur le net. Les mesures d’audience étant aussi jugées facile à contrôler.
Les dépenses publicitaires sur Internet 23,5% du marché publicitaire britannique au premier semestre contre 21,9% pour la télévision.
Les dépenses publicitaires sur internet au Royaume-Uni ont dépassé pour la première fois celles à la télévision, selon des chiffres publiés mercredi par un organisme professionnel, l'Internet Advertising Bureau (IAB).
Selon la dernière étude sur le marché publicitaire britannique, réalisée par l'AIB et le cabinet PricewaterhouseCoopers (PwC), les dépenses publicitaires en ligne ont fait fi de la récession au premier semestre.
Elles ont augmenté de 4,6% sur la période, à 1,75 milliard de livres, s'arrogeant ainsi 23,5% de l'ensemble du marché publicitaire britannique. A l'inverse, les dépenses en publicité télévisée ont chuté de 17%, et ne représentent plus que 21,9% du marché.
"Internet a dépassé la télé pour devenir le premier canal de publicité au Royaume-Uni", a donc proclamé l'IAB.
Selon l'organisme, qui regroupe les professionnels de la publicité en ligne, ce résultat "reflète une recomposition importante des budgets de marketing, les annonceurs allant sur internet dans le sillage de leurs audiences", et étant de plus en plus séduits par les avantages de ce média, comme les outils de mesure d'audience et de suivi des internautes.
Mercredi, 14 Janvier 2009
Internet : support refuge pour les annonceurs
Contre toute attente, la croissance remonte à toute vitesse et atteint 27 % en novembre 2008 par rapport à novembre 2007, avec 403 millions d'euros brut investis selon l'Adex Report de TNS Media Intelligence.
Coup de théâtre sur le marché de la publicité en ligne ? Non. Les experts du secteur s'accordent sur le fait que la crise économique, sur le plan publicitaire, va profiter à Internet et non aux médias traditionnels "Les agences interactives vont moins souffrir que les autres", du 27/11/2008).
(sic) extrait d'interview de Frédéric Colas(PDG de SixandCo)
"Quels sont les modèles économiques qui vous semblent dangereux pour les agences en ces temps de crise ?
La crise accentue la baisse des investissements dans les médias traditionnels et limite la hausse dans l'Internet. Les agences de publicité traditionnelles vont donc souffrir, qu'il s'agisse d'indépendants ou de grands groupes. Surtout si ces derniers n'ont pas de branche digitale qui fonctionne bien, et il en existe. Les annonceurs vont se tourner vers leaders du Web. En fait, les agences interactives vont moins souffrir que les autres, voire même profiter de la conjoncture."
Il est clair que compte tenu des tarifs proposés sur le net et notamment de la possiblité de publicité virale, interactive, internet n'est pas seulement le support refuge pour les annonceurs mais le support espéré par les annonceurs qui ont compris que les comportements des acheteurs potentiels ont radicalement changé depuis la révolution d'internet.
Les autres medias, n'en déplaise, font souvent figure has been il suffit pour s'en assurer de voir à quelle vitesse les pubs sévissent sur internet, et leur temps de vie, très court, fort heureusement car il répond parfaitement aux nouveaux comportements des cyberconsommateurs.
C'est une communication, plus rapide, avec des mises à jour régulière afin ne pas lasser.
Ainsi une annonce de base doit être déclinée en plusieurs versions pour continuer d'attirer le regard, l'annonce sur le net doit séduire en s'immiçant de façon intelligente dans le regard du visiteur.
Cette communication est parfaitement mesurable grâce au système de tracking, de plus elle se décline aussi en différentes options, tels que les campagnes e-mailing, les news letter la vidéo dans les emails (video mails).
Les pubs en flash souvent exploitées dans les produits de prestige dont l'effet phosphorècent imprime bien plus nos neurones que celle diffusée par un téléviseur.
En clair une pub bien faite sur le net "impressionne" plus un visiteur qu'une pub télé car l'intention et le discours sont dans l'image.
L'absence de parole accompagne plus facilement l'imaginaire du visiteur, il peut s'identifier ainsi au produit, une façon subliminale de communiquer. Une image vaut mille discours. A chacun d'imaginer la vie qui va avec.
Mardi, 30 Septembre 2008
Conseils pour une bonne campagne d’emailing
L’emailing est un outil très utilisé par les PME/PMI. En effet, il présente de nombreux avantages : peu coûteux, délai d’acheminement très rapide, pas de frontière de diffusion, taux de retour assez intéressant, un suivi beaucoup plus facile que le courrier papier.
Mais si les avantages sont nombreux, l’emailing est à manier avec prudence. Pour cela, le respect de quelques règles fondamentales est une base nécessaire à une campagne vraiment efficace.
Définir l’objectif de l’emailing
Il est fondamental avant toute campagne, de définir précisément l’objectif :
- Conquête et recrutement : faire connaître son activité/produit à de nouveaux prospects
- Créer du trafic vers son site ou magasin
- Transformer des prospects en clients
- Relance commerciale
Bien définir cet objectif, permettra une analyse des résultats beaucoup plus efficace.
Constituer une base de données de qualité
Le fichier est le cœur de l’emailing. C’est pourquoi, il est indispensable de le qualifier, le segmenter et de l’adapter suivant son offre et les objectifs de votre campagne marketing. Il est beaucoup plus efficace et rentable de cibler sur un nombre plus faible mais qualifié de prospects que d’ « arroser » les boîtes mail à partir d’une base de données « globale ».
Pour cela, vous pouvez vous appuyer sur votre propre base de données ou en louer ou acheter une à un spécialiste. Dans ce dernier cas, il faut être très attentif à la qualité du fichier proposé et vérifier qu’il correspond bien à votre cible.
Déclarer sa base de données à la CNIL
Dans le cadre d’une activité professionnelle, votre fichier informatique doit obligatoirement être déclaré à la CNIL (Commission Nationale Informatique et Liberté). Ainsi, l’internaute pourra avoir accès aux informations le concernant, exiger leurs modifications ou suppressions.
Forme du message
Pour être vraiment efficace, il est essentiel de préciser de manière explicite l’expéditeur et l’objet du message. En effet, vos clients sont submergés de messages et passent donc très peu de temps sur chacun. Il est donc primordial qu’ils puissent vous identifier rapidement. De plus, cela évite d’être assimilé à du spam.
Sur la forme du message, vous pouvez choisir entre un format texte classique ou un format HTML. Ce dernier présente de nombreux avantages en terme d’esthétisme et d’interactivité.
Utiliser l’Opt-in
Pour la prospection commerciale, la règle d’usage est l’opt-in. Cela consiste à recueillir des adresses après avoir obtenu un accord explicite des clients. Pour cela, ils doivent cocher une case pour dire qu’ils acceptent de recevoir des messages de la part de votre entreprise. Cette technique s’oppose à l’opt-out où là l’internaute doit décocher une case pour dire qu’il refuse de recevoir des offres commerciales.
Moment et fréquence d’envoi
Il est indispensable de réfléchir au moment de l’envoi du message (jour et heure). En effet, suivant votre cible (professionnel ou particuliers), le moment où l’internaute peut lire le message n’est pas le même. Il est donc utile de savoir quand votre cible est la plus disponible.
L’autre facteur important est la fréquence d’envoi. Il ne faut surtout pas surcharger vos cibles de messages, au risque de les lasser. Il faut donc essayer de définir une fréquence d’envois maximum à ne pas dépasser.
Pas de pièce jointe pour éviter le spam
Dans un emailing commercial, la pièce jointe est souvent assimilée par les messageries ou les internautes à du spam ou un risque de virus. Pour donner un complément d’informations à vos clients, privilégier l’utilisation de liens hypertextes renvoyant vers des pages de votre site internet.
Choix du prestataire
Vous pouvez décider d’effectuer votre campagne d’emailing en interne par le biais d’un logiciel spécialisé. Mais dans ce cas, vous courrez le risque d’être assimilé à un spammeur par les fournisseurs d’accès Internet et donc d’être backlisté (tous vos emails seront considérés comme du spam).
Vous pouvez dès lors choisir un prestataire extérieur. Mais dans ce cas, soyez attentif à la qualité de son service et aux outils de suivi qu’il vous propose.
Réaliser un suivi de la campagne : tracking
Rien ne sert de réaliser une campagne d’emailing, si vous ne faîtes pas derrière un travail d’analyse des résultats. Pour cela vous pouvez utiliser des outils de tracking (analyse) qui vous permettront d’étudier de nombreuses données :
- Taux d’ouverture des messages
- Nombre d’ouverture par personne
- Taux de clics sur les liens du message
- Taux de transformation : cela correspond au nombre de personnes ayant effectué un achat suite à la lecture du message.
Testez votre campagne d’emailing
Pour vérifier l’efficacité, il est très utile de faire un test à petite échelle afin de vérifier les points faibles de votre emailing.
Bien sûr, de nombreuses autres règles pourraient être ici développées mais en conclusion on peut dire qu’un bon emailing doit répondre clairement aux 5 questions que se pose le client lorsqu’il reçoit un message :
- Qui ?
- Pourquoi moi ?
- Quoi ?
- Comment ?
- Quel avantage ?
Enfin sachez que l’on a coutume de dire qu’un emailing efficace, c’est l’addition de 3 facteurs : un bon fichier, une offre adaptée et un message attractif.
Design et webdesign, progammation, référencement et indexation, nouvelles technologies
